Quoi de plus entier, qu’un petit enfant
Prenez lui son jouet et ce sera la fin du monde
De son monde, et le plus beau est qu’il y croit vraiment
Et puis, il oublie, il vous sourit en quelques secondes
Sans doute suis-je restée un peu fillette
Je vis mille plaisirs et connais mille morts
Au gré, au vent, de mes amourettes
De petites fixations de quelques instants sur rien et plus encore
C’est ce qui fait mon charme parait il
Ma passion, presque folle pour des choses des plus futiles
Et pourtant, on me dit distante, pas vraiment là
C’est ce qui effraie et les gens me croient profonde
Tout le monde est il aussi paradoxale que moi ?
Pourquoi ne vois-je que des abîmes quand je me sonde ?
C’est comme, je ne sais pourquoi j’y repense
Deux âmes en manque, en peine, qui partagent leurs souffrances
Au final, l’un des deux, bien sur, pleure
Alors l’autre, bon ami, le serre contre son cœur
Et tout doucement, à force de tendresse
Les larmes se sèchent, le cœur s’apaise
Et puis, sans trop savoir comment, faux pas, maladresse
Un regard, une main, dérive, ranimant la braise
Et eux qui pleuraient leur aimé
Sans même le voir vont le trahir, le tromper
Mais ce n’est pas de l’amour, non il n’y a que l’autre
Mais ce n’est pas du sexe, non, c’est tout autre
Ce sont des bras, c’est baiser avec la force du désespoir
De la peur, de la douleur, de la haine d’un au revoir
C’est juste souffrir, pour un oui ou pour un non
C’est juste la vie, accepte le, le mal sera moins long
Ne pose pas de question, non ce n’est pas la peine
Tu n’avais qu’à être là, tu n’avais qu’à la séduire
Lui rappeler combien tu l’aimes, qu’elle est ta reine
Les absents sont toujours fautifs, ça t’apprendra à fuir…
darkfay©


Commentaires
Par darkfay le 16/04/2007 à 20h19
non failon, ce n'est pas de moi que ca parle...pas en vraie, moi en fond peut etre, mais les faits ne me concernent pas...
lucide oui, courageuse, je ne sais pas, je ne pense pas que ce soit du courage, juste du degout, juste en avoir marre de mentir
Par Eruanfailon le 16/04/2007 à 19h44
Je repense a la conversation que l'on a eu il y a quelques temps. Tu écris de manière si juste, si vraie, si lucide...
Une telle lucidité peut faire peur ou souffrir, comme la vérité. C'est sans doute pour ça que tant d'autres préfèrent se cacher. La vérité fait mal. Il faut du courage pour la dire. Mais encore plus pour l'accepter. Du courage.. et beaucoup d'amour.
Par vince le 16/04/2007 à 17h43
tu es toujours une aussi bonne naratrice... et tu sais faire parler les mots comme personne!
quelque part par là, j...
Par isie le 16/04/2007 à 15h27
tu m'expliqueras en MI, dis?
j'ai l'impression de me lire, il y a 10 ans... je t'aime tant ma soeur...
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