la vie, vecue, écrite, aimée...

...^^

le 21/05/2007 à 21h19

J’aurais du, j’aurais du, mais je n’ai pas su
Parce qu’il me donnait l’air trop grande j’ai perdu la vue
Je ne sais plus ou je suis, ni combien pèsent mes qualités
J’aurais du être plus ambitieuse avoir des rêves à réaliser
Mais comme toujours j’avais trop peur de me décevoir
Et je me disais que c’était trop risqué, que j’allais choir
J’aurais du éviter le lycée, j’aurais du entrer dans une école d’art
Devenir styliste, ou peut être même actrice
J’avais 15 et pas compris qu’il n’était pas trop tard
Maintenant je suis vieille et ne porte que de rares cicatrices
J’aurais du tout risquer, j’aurais du me brûler
J’avais trop peur et j’ai tout loupé
Je n’étais pas faite pour cette vie terne, avocate
Et puis quoi encore, je porte mal les cravates
J’aurais du devenir archéologue ou psychiatre dans un asile
J’aurais du devenir espionne, une femme avec du style
J’aurais du croire en moi et passer ma ceinture noire
Et maintenant je me dis que je l’aurais eu, mais c’est trop tard
J’aurais du dire merde et m’habiller en noir
Avoir une moto comme dans mes rêves et rouler tous les soirs
J’aurais du j’aurais mais je n’ai pas su
J’aurais du accepter d’être draguée par cet homme
Mais il paraissait trop beau, j’ai été bien trop conne
J’aurais du accepter de poser pour des photos érotiques
Etre fière de mon corps mais j’étais hypocrite
Avait peur pour ma réputation
Je me souviens de mes douze ans, de mon air de gothique
Je n’avais peur de rien et imposait la situation
J’aurais du j’aurais du nager dans cette crique
J’ai rien fait et pourtant, j’ai tout perdu
A me voir comme ça, je me sens toute nue
Pas le moindre souvenir
Chaud ou même froid, juste de quoi me vêtir…

darkfay©

C’est peut être pour ça que je suis folle, parce que j’ai peur de me ternir... oui, mais est ce que c’est vrai, est ce que je pourrai réussir ? Personne ne lit dans le futur…


Quand tu m’as offert un bouquet de rose
J’ai pleuré
Quand tu m’as dit je t’aime pour la première fois
J’ai pleuré
Quand tu m’as dit que m’avais trompé
J’ai pleuré
Quand tu m’as demandé pardon, j’ai accepté mais
J’ai pleuré
Quand tu m’as protégé des insultes de cette fille
J’ai pleuré
Quand tu m’as dit vouloir me présenter a tes parents
J’ai pleuré
Quand tu m’as dit je t’aime devant eux
J’ai pleuré
Quand tu m’as fait l’amour pour la première fois
J’ai pleuré
Quand tu m’as demandé de vivre avec toi
J’ai pleuré
Quand tu m’as demandé en mariage
J’ai pleuré
Quand notre enfant est né
J’ai pleuré
Quand tu m’as frappé pour la première fois
J’ai pleuré
Quand tu m’as demandé pardon, j’ai accepté mais
J’ai pleuré
Quand tu m’as frappé pour la deuxième fois
J’ai pleuré
Quand tu ne m’as plus demandé pardon
J’ai pleuré
Quand tu m’as violé pour la première fois
J’ai pleuré
Quand tu m’as demandé pardon, j’ai accepté mais
J’ai pleuré
Quand tu m’as violé pour la deuxième fois
J’ai pleuré
Quand tu ne m’as plus demandé pardon
J’ai pleuré
Quand tu m’as violé devant notre enfant
Je n’ai pas pleuré
Quand j’ai tiré une balle dans le creux de ton visage
Je n’ai pas pleuré
Je suis peut être sensible, seulement, toi il t’as fallu des années pour essayer de me détruire en vain
Moi, avec une seule petite balle, j’ai réussi.
Ce ne sont pas mes pleurs qui font ma faiblesse, alors ne crois pas que je suis soumise seulement parce que j’ai la force d’accepter mes larmes.

Darkfay©

Sev...

le 14/05/2007 à 21h02

Je ne suis pas sure, je ne me souviens pas bien
Mais je crois que c’est chez toi que j’ai retrouvé les miens
Dans ton antre noir, mais pourtant accueillante
Je ne t’ai jamais connue, je t’ai seulement sentie
Forte douce malheureuse comme une flamme vacillante
Je m’étais dit, cet été j’aurais le temps, et elle ira mieux, on deviendra amies
Mais non, le temps on ne l’a pas eu
Et je pleure une inconnue
Une inconnue que je ne peux m’empêcher d’aimer, car
Si tu es leur amie, tu es aussi la mienne, même s’il est trop tard…
Je me demande surtout, si tu as pu la rejoindre
Sinon, si même la mort n’a pas su te rendre ce que t’as pris la vie
Alors, qu’on arrête d’écrire la poésie et même de peindre
Qu’on arrête de rêver, que tout ira bien, qu’un jour on oublie
J’étais là quand tu étais inconsciente, là j’ai osé
Puis tu t’es réveillée, et j’ai été intimidée
Quelle conne, j’aurais pu connaître une grande femme
Une femme qui avait un monde noir,
Et savait donner même quand elle souffrait de toute son âme
Au début j’ai pleuré, en entendant sa voix le premier soir
Puis j’ai rit et sourit comme je le fais toujours
Le lendemain, la j’ai réalisé que tu étais morte depuis six jours
Je l’ai écrit un peu partout, me blessant pour m’y faire
Il y a des cris a coté de moi
Comme toujours quand tout le monde est là
Mais si je pleure, c’est pour toi, pour tout ce que tu ne pourras plus faire
Faire rire mes amis, discuter avec eux, avec ta présence discrète
J’ai mal, j’ignore pourquoi, des fois je t’oubliais presque
Pourtant, même si je ne te connais pas
Je te sais un peu, c’est déjà ça
Je sens comment tu réagirais à mes gestes
Comme si tu étais encore là dans ma tête
Je ne te connaissais pas, et pourtant je te pleure
Je ne te connaissais pas, et pourtant, il y a ta marque sur mon cœur


darkfay©

image de mes souvenirs...une dedicace qui m'avait marquée, une femme qui m'avait intriguée...

trop tard

le 07/05/2007 à 14h34

J’avais trouvé tu sais
J’étais arrivée à ne plus avoir mal
Certes, je n’ai pas cessé de l’aimer
Mais au moins, c’était devenu normal
Et là, on m’en parle, de lui, de ses douleurs
Et moi bien sur, pauvre conne, trop grand cœur
Bah j’ai essayé, encore, toujours
Toute une journée je lui ai tendu la main
Ou bien je suis aveugle, ou bien il est sourd
Rien n’a changé, si ce n’est que mes larmes ont coulé soudain
Ca faisait longtemps, si longtemps
J’y peut quoi moi ? Je comprends pas, est ce qu’il fait semblant ?
Et on me demande de parler, d’aller encore vers lui ?
Mais je ne peux pas !! Vous voyez pas que ça va me briser le cœur ?!
Ca marche pas comme ça, j’ai déjà essayé, a-t-il dit oui ?
Non, bien sur que non…il se fiche de ma douleur
Je ne sais pas, je ne sais plus
Bien réussi, de nouveau, je suis perdue…
Que le temps passe et vite, j’en ai assez
Je refuse de craquer
Tant pis s’il souffre, après tout, c’est lui qui a choisi
On se construit une vie, il la pourrie
Alors ne me demandez pas de rouler à ses pieds
C’est finit, j’ai grandi, je ne suis plus un jouet

 

darkfay©

....

le 29/04/2007 à 15h30
Ce que j’ai appris ?
M’assumer, emmerder les autres et leur avis
Me dire qu’au final, j’ne suis pas pire qu’une autre
Troquer le mien, pour le notre

Tu sais c’était pas seulement de l’égoïsme
C’était la peur, qu’on me dise que ça ne compte pas
Ma part semblait si petite dans cette sorte d’échangisme
Que je préférai dire « je », ne pas souiller ceux que je n’intéresse pas

Tu sais, j’étais toute petite, on ne m’aurait pas vu
Si je n’étais pas toute de noir vêtu
Si je ne criais pas plus fort et plus mal
J’avais peur que ma douleur soit normale

J’avais peur alors j’ai joué les durs
Ne pas se montrer, jamais, c’est plus sur
Car je me croyais seule, seule sans personne pour me protéger
Car je me croyais seule, seule sans personne pour m’aimer

Je ne me sentais pas capable de sourire simplement
Avec des gens qui pouvaient me juger tout le temps
Je ne me sentais pas capable de montrer mes failles
Alors je montrais les dents et il fallait que ça aille

Tu sais maintenant encore quand j’ai peur
Quand je me sens pas a l’aise, que je stress
Je me tien droite, pas de place pour le cœur
J’essai comme je peux de cacher ma détresse

Ne m’en veux si je suis distante
C’est l’héritage de ma courte vie
On ne tue pas tout ce qui nous hante
En une seule nuit

Au plus profond de moi
En toute intimité je m’offre a toi
Ecarter les jambes n’aurait pas suffit
J’ai préféré te montrer mon cœur, ma vie…

Mon cœur, tu es un homme, ne les laisse pas te faire croire le contraire
Longtemps que je n’avais pas pleuré en écrivant, je voulais te montrer ou j’en suis, je ne suis pas si grande
Ca vient du cœur mon amour, parce que je ne sais pas comment te montrer, qu’avec toi j’ai évolué, grâce a toi, mais je n’ai pas pris trop d’avance, n’ai pas peur, on est a égalité, tous autant que nous sommes si seulement nous le voulons, et moi je le veux, a toi de voir ce que toi tu veux…

darkfay©

vrai ou faux?

le 17/04/2007 à 11h36
Je reviens parfois tu sais
Je revois le chemin que depuis j’ai fait
Et toi alors ?depuis tout ce temps ?
Bah pas grand-chose, je ne suis pas un grand
Oui je le vois
Je le vois à tes mots qu’on lit sans changer de voix
Je le vois à tes vêtements sur les photos
Je le vois à ton visage, certes beau
Mais un visage d’enfant je te l’ai toujours dit
Un petit garçon fou de joie et sanglant
Tu te coupes encore ? Oui
Et toi petite maman gothique ?
Non, et ma peau est moins cadavérique
Dommage, je t’aimais bien en vampire
Moi aussi, mais j’ai un peu envie de rire
Tu crois qu’un jour tu joueras de nouveau à la fusée ?
Mais mon cœur, je n’ai jamais arrêté
Tu n’es plus la même tu sais…
Je le vois, je t’effraie ?
Un peu oui, on a perdu notre grognasse
Sourire, ça, va falloir que tu t’y fasse
Tu l’as revu d’ailleurs ?
Non, il a déménagé, pas d’au revoir, rien
C’était pourtant ton frère de cœur
Il n’était pas aussi le tien ?
Non, c’est toi qui le défendais
Oui, c’est vrai…
Il te manque, un peu ?
Non, surtout toi mon vieux…
Pourquoi moi ?
Parce que t’es mon calimero a moi
Et Marroun ? Moins, il a trop changé lui aussi
Tu m’aimes parce que je suis resté petit ?
Non ! Je ne sais pas pourquoi je t’aime
Parce que j’avais l’impression de compter un peu quand même
Et t’as fait quoi depuis le temps dis moi ?
J’ai grandi et toi ?
Non, allez, raconte moi ce qui t’as fait
Eh bien, j’ai pas mal bossé
Tu te souviens du gars au spectacle ? Bah j’ suis encore avec !
Non sérieux ?? Mais il est maso ce mec !
Sans doute, parce que mêmes avec les efforts que je fais
J’arrive quand même à le blesser
Bah c’est normal, c’est toi
Tu veux dire quoi par là ?
Jamais un gars n’a pu t’aimer sans souffrir
Et crois moi y en avait que tu voyais pas crever pour tes sourires
Oh, S*** le poète !
Non sérieux, mais tu le voyais pas, t’étais bête
Allez vas y, balance, lâche des noms !
C’est ça, t’as vu écrit pigeon sur mon front ?
Nan sérieux, tu te souviens de m*** ? Il était dingue de toi
Lui ??Vrai ?tu te fous pas de moi ?
Combien de fois j’ai du le ramasser
Il y croyait vraiment des fois, parce que tu lui faisais des câlins que tu l’embrassais
Mais je faisais ça avec tout le monde !
Sauf avec moi, pas une seule seconde
Toi c’est différent, je n’ai jamais pu te voir comme un gars
Pourquoi j’en suis un, si si j’ te jure !
Mdrrr c’est vrai ??Tu m’avais menti alors !ordure !
Et avec E*** ça va mieux ?
Tu réponds que si tu veux…
Elle est « passée à autre chose »
Merde…. Non détresse, elle est devenue une pétasse en rose
Beurk ! Ouais comme tu dis
Mais bon, j’ vais dire j’en ai un peu marre des filles
Tu passes aux gars ? Non non, mais, j’arrête un peu tout
Merde, faut qu’ je go, mon frère m’appelle
Ok, a bientôt alors, bisous partout !
Lol, quand tu veux ou tu veux ma belle
Mdrrr, a plus
A plus


pensée

le 16/04/2007 à 12h34
Quoi de plus entier, qu’un petit enfant
Prenez lui son jouet et ce sera la fin du monde
De son monde, et le plus beau est qu’il y croit vraiment
Et puis, il oublie, il vous sourit en quelques secondes
Sans doute suis-je restée un peu fillette
Je vis mille plaisirs et connais mille morts
Au gré, au vent, de mes amourettes
De petites fixations de quelques instants sur rien et plus encore
C’est ce qui fait mon charme parait il
Ma passion, presque folle pour des choses des plus futiles
Et pourtant, on me dit distante, pas vraiment là
C’est ce qui effraie et les gens me croient profonde
Tout le monde est il aussi paradoxale que moi ?
Pourquoi ne vois-je que des abîmes quand je me sonde ?
C’est comme, je ne sais pourquoi j’y repense
Deux âmes en manque, en peine, qui partagent leurs souffrances
Au final, l’un des deux, bien sur, pleure
Alors l’autre, bon ami, le serre contre son cœur
Et tout doucement, à force de tendresse
Les larmes se sèchent, le cœur s’apaise
Et puis, sans trop savoir comment, faux pas, maladresse
Un regard, une main, dérive, ranimant la braise
Et eux qui pleuraient leur aimé
Sans même le voir vont le trahir, le tromper
Mais ce n’est pas de l’amour, non il n’y a que l’autre
Mais ce n’est pas du sexe, non, c’est tout autre
Ce sont des bras, c’est baiser avec la force du désespoir
De la peur, de la douleur, de la haine d’un au revoir
C’est juste souffrir, pour un oui ou pour un non
C’est juste la vie, accepte le, le mal sera moins long
Ne pose pas de question, non ce n’est pas la peine
Tu n’avais qu’à être là, tu n’avais qu’à la séduire
Lui rappeler combien tu l’aimes, qu’elle est ta reine
Les absents sont toujours fautifs, ça t’apprendra à fuir…


darkfay©

deuxieme

le 03/04/2007 à 20h44

aujour'hui, j'ai vu un deuxieme coquelicot....

eclairer ma vie...

le 01/04/2007 à 12h05

parce que lui seul en est capable...


parce qu'avec lui je suis plus complete


parce que j'ai muri d'apres lui, mais que maintenant, je dois le retrouver


parce qu'il est beau, si beau quand il sourit...


parce qu'il n'y a que ses mains qui sont faites pour mon coeur


parce que sa haine me brise le coeur et nous rapproche en même temps


parce qu'il est le seul avec qui je peux parler comme ca


parce que les autres ne pourraient pas me supporter:)


parce que les autres ne voient pas la perle qu'il est


parce qu'il a su me reparer


parce qu'il chante aussi mal que moi


parce qu'il est aussi gourmant que moi


parce qu'il est fou des séries


parce que les cheveux longs lui vont mieux!


parce qu'il me comprend


parce que je l'aime et que je suis encore amoureuse....


 

coquelicot

le 30/03/2007 à 21h36

cette apres midi, je rentrais chez moi


je lisais un sms de vincent


quand j'ai relevé la tete, j'ai apercu du rouge, qui n'etait pas là le matin


je me depeche un peu, c'etait un coquelicot


je me suis souvenu d'ue phrase "que ta vie ressemble a un champ de coquelicot..."


etait ce un signe?


ce sms, donc un peu vince, etait ce le debut de tout le bonheur qu'il a demandé pour ma vie? est ce le debut? est ce que ca va devenir tout un champ de coquelicot?


mais, faites attention tout de même, un coquelicot, si on l'arrache, il meurt...


 

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation