la vie, vecue, écrite, aimée...

reflexion intense

tertu accepter

le 12/10/2007 à 21h06
J’ai lutté
Pendant des années j’ai lutté
Il n’était pas comme je voulais
Il n’était pas capable de me protéger

Je ne comprenais pas
Comment aurais-je pu a cet age la ?
Et je ne comprends toujours pas
Pas vraiment, tu vois…

Mais je l’aimais
Et je le détestais
Je continuais à espérer
Et au final je lui en voulais

C’était pas sa faute
Ni la mienne ni celle d’un autre
On rien demandé, pas le droit au vote
Des fois je me dis que j’ai vraiment été sotte

Y a des gens qu’on choisit pas
Qu’un comme ça, alors le perds pas
Des gens qu’on aime parce qu’ils sont en soi
Et qu’on aime même si on ne comprend pas

Parce qu’espérer l’impossible ne sert a rien
Parce que sans toi je suis pas bien
J’ai arrêté de lutter contre les miens
J’ai accepté pour sauver notre lien….

Accepter m’a soulagé
Accepter m’a apaisé
Accepter ce qu’on ne peut changer
Accepter, simplement d’aimer…


Darkfay©





sans doute -defi tertulia

le 14/09/2007 à 22h53
Chut
Surtout, dites rien, je suis cachée
Cachée dans sa malle pour qu’il parte avec moi
Apres tout, il me l’a bien proposé
C’est fou hein ? Sans doute, oui
On se revoit depuis une semaine
Et je vais tout quitter
Pour lui
Je vais vivre dans son appartement et m’inscrire dans le lycée de sa ville, j’ai pris mon dossier exprès
J’ai pris que quelques vêtements, il y a déjà les siens dans sa malle
Je suis folle, oui sans doute
Mais, il est parfait, exactement ce qu’il me faut
On est pareil, et si différent
Et il me comprend….et quand il ne comprend pas, bah il accepte
Surtout dites rien a personne
On pourrait me rappeler la réalité
Désespérée ?
Sans doute
Amoureuse ?
Sans doute
Et si je me raccrochais juste à l’image qu’il me renvoie de moi ?
Et si en fait, d’ici deux mois je craquais ?
Je rentrerai ?
Sans doute
J’aurais perdu ?
Sans doute
Dites rien, surtout dites rien
Laissez moi ce rêve
Et même si ce n’est qu’un rêve, laissez moi croire que je suis encore dans cette malle
Laissez moi croire que je ne suis pas repartie
Laissez moi croire, par pitié, qu’on se verra ce soir, quand il rentrera du boulot
Laissez moi croire que je serai pas seule dans mon lit, roulée en boule parce que j’aurais froid
Désespérée ?
Sans doute
Dites, et si j’étais partie, si je m’étais cachée, pour de vrai dans sa malle, dites, vous croyez que j’aurais été heureuse ?
Je crois que oui, ça aurait été comme dans les contes de fée, ça aurait marché
Hein ?
Oui, ça aurait marché, laissez moi y croire
Laissez moi croire que dans six mois, quand il reviendra, je l’attendrai encore, laissez moi croire que je partirai avec lui
Et que je serai heureuse
Oh, oui, dites, vous direz rien a personne hein ?
Sinon je ne pourrai pas partir
Parce que si vous le dites, je saurais que ce n’est pas dans une malle que je serai heureuse
Désespérée ?
Sans doute….

Darkfay©

.......

le 12/08/2007 à 18h18
Je n’ai pas peur, je n’ai pas mal
C’est juste qu’en fait je me sens sale
Moi je n’ai pas envie que tu m’aimes
J’ai juste besoin que tu me prennes
Assumer même seule le soir
C’est bien plus dur qu’on pourrait le croire
Détester ce désir en moi
Qui parfois devient trop fort quand je te vois
Toi sans nom
Toi, ptit con
Tu souris et tu parleras
Je le sais vous etes tous comme ça
Alors pourquoi est ce que je tremble encore
Pourquoi est ce que je me perds dans mon corps
Oubliant mes pensées juste des souffles saccadés
Je me hais de t’allumer
Et pourtant, incapable de faire plus que ce que je fais
Remettre a leur place les mains égarées
Trop de monde, je ne m’offre qu’a deux
Désolée je sais, mais ne peux baisser les yeux
Et mon regard me brûle car tu le transformes en braise
On dirait pas comme ça mais je veux plus que de la baise
Mon nom ?
Mon numéro ?
Mais a quoi bon ?
Tu ne m’appelleras pas, je ne le sais que trop
Fourre ta langue dans ma bouche que je ne puisse plus parler
Plaque tes mains sur mes fesses que je ne puisse pas les retirer
Et ainsi soit il si je suis une pute
Peut être qu’on moins je cesserai ma lutte

Darkfay©





trop tard

le 07/05/2007 à 14h34

J’avais trouvé tu sais
J’étais arrivée à ne plus avoir mal
Certes, je n’ai pas cessé de l’aimer
Mais au moins, c’était devenu normal
Et là, on m’en parle, de lui, de ses douleurs
Et moi bien sur, pauvre conne, trop grand cœur
Bah j’ai essayé, encore, toujours
Toute une journée je lui ai tendu la main
Ou bien je suis aveugle, ou bien il est sourd
Rien n’a changé, si ce n’est que mes larmes ont coulé soudain
Ca faisait longtemps, si longtemps
J’y peut quoi moi ? Je comprends pas, est ce qu’il fait semblant ?
Et on me demande de parler, d’aller encore vers lui ?
Mais je ne peux pas !! Vous voyez pas que ça va me briser le cœur ?!
Ca marche pas comme ça, j’ai déjà essayé, a-t-il dit oui ?
Non, bien sur que non…il se fiche de ma douleur
Je ne sais pas, je ne sais plus
Bien réussi, de nouveau, je suis perdue…
Que le temps passe et vite, j’en ai assez
Je refuse de craquer
Tant pis s’il souffre, après tout, c’est lui qui a choisi
On se construit une vie, il la pourrie
Alors ne me demandez pas de rouler à ses pieds
C’est finit, j’ai grandi, je ne suis plus un jouet

 

darkfay©

....

le 29/04/2007 à 15h30
Ce que j’ai appris ?
M’assumer, emmerder les autres et leur avis
Me dire qu’au final, j’ne suis pas pire qu’une autre
Troquer le mien, pour le notre

Tu sais c’était pas seulement de l’égoïsme
C’était la peur, qu’on me dise que ça ne compte pas
Ma part semblait si petite dans cette sorte d’échangisme
Que je préférai dire « je », ne pas souiller ceux que je n’intéresse pas

Tu sais, j’étais toute petite, on ne m’aurait pas vu
Si je n’étais pas toute de noir vêtu
Si je ne criais pas plus fort et plus mal
J’avais peur que ma douleur soit normale

J’avais peur alors j’ai joué les durs
Ne pas se montrer, jamais, c’est plus sur
Car je me croyais seule, seule sans personne pour me protéger
Car je me croyais seule, seule sans personne pour m’aimer

Je ne me sentais pas capable de sourire simplement
Avec des gens qui pouvaient me juger tout le temps
Je ne me sentais pas capable de montrer mes failles
Alors je montrais les dents et il fallait que ça aille

Tu sais maintenant encore quand j’ai peur
Quand je me sens pas a l’aise, que je stress
Je me tien droite, pas de place pour le cœur
J’essai comme je peux de cacher ma détresse

Ne m’en veux si je suis distante
C’est l’héritage de ma courte vie
On ne tue pas tout ce qui nous hante
En une seule nuit

Au plus profond de moi
En toute intimité je m’offre a toi
Ecarter les jambes n’aurait pas suffit
J’ai préféré te montrer mon cœur, ma vie…

Mon cœur, tu es un homme, ne les laisse pas te faire croire le contraire
Longtemps que je n’avais pas pleuré en écrivant, je voulais te montrer ou j’en suis, je ne suis pas si grande
Ca vient du cœur mon amour, parce que je ne sais pas comment te montrer, qu’avec toi j’ai évolué, grâce a toi, mais je n’ai pas pris trop d’avance, n’ai pas peur, on est a égalité, tous autant que nous sommes si seulement nous le voulons, et moi je le veux, a toi de voir ce que toi tu veux…

darkfay©

pensée

le 16/04/2007 à 12h34
Quoi de plus entier, qu’un petit enfant
Prenez lui son jouet et ce sera la fin du monde
De son monde, et le plus beau est qu’il y croit vraiment
Et puis, il oublie, il vous sourit en quelques secondes
Sans doute suis-je restée un peu fillette
Je vis mille plaisirs et connais mille morts
Au gré, au vent, de mes amourettes
De petites fixations de quelques instants sur rien et plus encore
C’est ce qui fait mon charme parait il
Ma passion, presque folle pour des choses des plus futiles
Et pourtant, on me dit distante, pas vraiment là
C’est ce qui effraie et les gens me croient profonde
Tout le monde est il aussi paradoxale que moi ?
Pourquoi ne vois-je que des abîmes quand je me sonde ?
C’est comme, je ne sais pourquoi j’y repense
Deux âmes en manque, en peine, qui partagent leurs souffrances
Au final, l’un des deux, bien sur, pleure
Alors l’autre, bon ami, le serre contre son cœur
Et tout doucement, à force de tendresse
Les larmes se sèchent, le cœur s’apaise
Et puis, sans trop savoir comment, faux pas, maladresse
Un regard, une main, dérive, ranimant la braise
Et eux qui pleuraient leur aimé
Sans même le voir vont le trahir, le tromper
Mais ce n’est pas de l’amour, non il n’y a que l’autre
Mais ce n’est pas du sexe, non, c’est tout autre
Ce sont des bras, c’est baiser avec la force du désespoir
De la peur, de la douleur, de la haine d’un au revoir
C’est juste souffrir, pour un oui ou pour un non
C’est juste la vie, accepte le, le mal sera moins long
Ne pose pas de question, non ce n’est pas la peine
Tu n’avais qu’à être là, tu n’avais qu’à la séduire
Lui rappeler combien tu l’aimes, qu’elle est ta reine
Les absents sont toujours fautifs, ça t’apprendra à fuir…


darkfay©

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation