la vie, vecue, écrite, aimée...

ecriture d'une drow

trompé...

le 22/06/2008 à 19h03
Un an, puis la liberté
Y croire ? Non, feinte naïveté
Il aurait fallu moins de mensonges
Pour que je sache espérer dans mes songes
Il aurait fallu comprendre
Ne rien réduire en cendres
Ni les sourires, ni les fou rires
Laisser petite fille partir
Tu n’as pas su
Au fait celui qui n’a rien vu
N’aurais pas du
M’as-tu perdu ?
Oui, peut être, je ne sais pas
Pourquoi ai-je peur quand j’entends tes pas ?
Pourquoi je n’accepte pas de te ressembler ?
Est il déjà trop tard ?
« Eh ben tant pis si j’suis bonne a rien j’ferai l’tapin ! »
« T’as raison y a encore de la place sur les trottoirs !
Et puis t’as déjà l’expérience hein ! »
Oui, j’ai l’habitude des bites rudes
De les prendre en bouche et en con
Et ensuite de les traiter de pauvres cons
L’habitude de ces crises le soir
Des griffures empêchées après les regards trop noirs
L’habitude des espoirs cachés et pourtant gâchés
L’habitude de me tromper quand je pense te plaire
Alors que tu finis toujours par m’engueuler
Tu as détruis tous mes repères, tu peux être fier
Je ne sais plus si j’en fais trop ou pas assez
Si je dois avoir confiance en moi ou t’écouter
Prêcher le cent pour avoir le cinquante
Un mauvais goût qui me hante….
Tu t’es trompé
Espoirs cachés et pourtant gâchés…


dinamoureuse@

Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh!

le 13/04/2008 à 21h38
Regarde moi dans les yeux
Et dis moi !
Dis moi !
Allez vas y ! Passe aux aveux !
Pourquoi ?hein ?pourquoi !
Tu n’aurais pas pu me le dire ? M’humilier comme ça !
Et en public, a cotés de ces pétasses, tout ça pour quoi ?
Toutes les fois où je me propose d’arrêter ça recommence !
J’me fais gentiment piétiner en silence !


Aaaahhhh !!!!


J’vous emmerde ! j’ vous emmerde !
Je préfère la haine à la résignation
Je préfère la folie, tout mais faut pas que je perde !
Non je refuse, ras le bol de la désolation
Trop tard bébé, j’ suis énervée
Trop tard connard j’ vais tout casser !
Comment t’as pu ? Comment t’as pu ?
Et après tout ça c’est encore moi qui vais passer pour la tepu !
Et toi là aussi, faudrait savoir !
Tu veux ou tu veux pas ? De toute manière c’est trop tard !
Cette fois ci je pardonne pas, cherche pas d’explications
De toute manière, c’est pas vous qui ferez dans les supplications….

Aaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh !


Et pourquoi je pourrai pas hein ?
Ils disent ce qu’ils veulent, rien n’a changé !
Les filles sont des putes ou des saintes nitouche pour ces vauriens
Et ben merde !!! Merde !!!Vous entendez ????
Je voudrais juste vous regarder et hurler
Hurler ma rage, ma peine, mes manques, mes douleurs
J’suis pas sage, j’suis vilaine et tu flanque une claque à mon cœur
Putain connard tu m’as menti, tu disais que vous étiez pas tous des salauds
Et en plus sur ce coup là je t’ai cru, bravo !
Vous aimez pas quand je suis chaude alors laissez moi être crue
Tu crois que c’est ta sale queue qui arrivera à me satisfaire ?
Tu crois pouvoir me la mettre encore dans la bouche en pleine rue ?
Mais putain je t’emmerde et sale connasse va en enfer !

Aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh !

Vos ptits regards, vos ptits sourires et encore pire
Votre putain de rire
Je vous le ferez ravaler, ça mdonne envie dgerber !
Un poing dans ta gueule et le bruit de tes os qui cassent
T’as rien d’autre à faire que juger ce que je fais ?
Effacer ce sourire de ta face de pétasse
Et si ça arrivait, hein, si vraiment un jour je le faisais
Ça serait drôle…..oui, très…parce que j’arriverai pas à m’arrêter…



Darkfay©

encore une danse

le 29/02/2008 à 21h07
Des cheveux qui tiennent sans que tu saches comment
Un visage bien trop blanc, même pour cette drôle d’enfant
Du cuir et de la dentelle, à seulement seize ans
Qu’en dis tu bel amant ?
Seule couleur, un safran, flamboyant, dérangeant
Des sous-vêtements, rouge sanglant
Un regard méchant, noir et violent
Elle avance, sauvage et élégante
S’avance vers toi, prend son temps
Sa langue qui caresse des dents trop blanches
La danse commence
Déhanché savamment exécuté, aguicheuse
Ondulation cassée, poses langoureuses
Rythme saccadé, qui frappe jusque dans ses doigts d’effeuilleuse
Regard, sur toi braqué, caresses, sur elle allumeuses
« Tu n’es donc un ange ? J’en suis heureuse »
Profil surveillé, main au sol, mollet galbé, fesses généreuses
Des talons aiguilles bien trop grands, silhouette mystérieuse
Main qui remonte, cherche ce que tu n’entrevois, crâneuse
Caresse ses seins, te regardant franchement, enjôleuse
Et puis plus haut, charriant sa bouche, mielleuse
Enfin, te montrant du doigt, s’approchant, dangereuse…

Darkfay©

une petite danse?

le 08/02/2008 à 19h20
Un souvenir lointain
Talons aiguilles
Un décolleté de catin
Les yeux qui brillent
Je m’approche, lentement
Te regarde, langoureusement
Une main qui s’envole
Et t’effleure
Les tiennes qui s’affolent
Pourtant je m’arrête au cœur
Tout doux, n’ait crainte
Une maladresse feinte
Rattrape moi, je te ferai tomber
Aime moi, j’ai envie de me moquer
Une moue a laquelle tu ne peux résister
Et une douleur qui ne peut que t’effrayer
Chut chéri, ne dit rien, laisse toi faire
Laisse moi faire…
C’est une danse, menée par la femme
Une séduction plus froide que la mort
Oublierais tu d’où tu tiens ton âme ?
Non, ne réponds pas, ton silence sera d’or
Fais moi tourner, laisse moi me cambrer
Je veux te sentir crispé de désir
Comme je sens la sueur froide que tu voudrais cacher
Chut, ne dis rien…je m’occupe de tout…
Chut, oublis mes dents dans ton cou….






darkfay©

...

le 12/12/2007 à 19h19

Un jour je serai à la hauteur
Un jour je n’aurais plus peur
J’arrêterai avec mes questions
Je saurai, ça relâchera les tensions
Car je suis morte de trouille, à l’idée de son absence
Et j’ai pas les couilles de me faire confiance
J’aurais plus mal au ventre de son manque
J’aurais plus besoin de ses bras comme d’une planque
J’le ferai pas fuir avec mes doutes
Je ne l’énerverai pas a chaque petite goutte
La coupe est-elle pleine ? Que pense-t-il ?
Sent-il lui aussi tout ça ? Le sent-il ?
Ne suis-je qu’une ado qui aime comme on aimait
Cet homme déjà oublié, le général boulanger
On a vu ou ça mener…j’ai peur de l’effrayer
Je l’aime, merde je l’aime….
Déjà si vite ? Et tu y crois ? Alors pourquoi es tu blême ?
Pourquoi ces larmes, pourquoi ces peurs
Tu l’aimes, est-ce possible ? Ou n’est ce qu’un petit jeu de ton cœur ?
Es tu capable d’aimer vraiment ?
Tout ça n’est-il pas qu’une amourette ?
Que sais-tu de tes sentiments
Ce n’est pas aimer, compter fleurette
Ce n’est pas aimer, désirer
C’est quoi l’amour si c’est pas ce qui vrille mon cœur ?
C’est quoi l’amour si c’est pas ce manque ?
C’est quoi l’amour si c’est pas ces sourires ?
Et pourtant, tu n’es qu’une voleuse
Une voleuse d’instants tu n’es rien dans le temps
Tu n’es rien
Et tu voudrais être aimée
Laisser toi aller
Oui mais j’en ai déjà perdu comme ça
En me laisser aller, en suivant mon instinct, car j’en demande beaucoup
Beaucoup trop
Est-ce que ça va passer comme ça l’a toujours fait ?
Je crois plus en mon cœur
Je crois a peine en mon corps
Ma tête m’a abandonné
Alors il reste quoi hein
Il reste quoi à lui offrir
Quoi à aimer
Tu n’es bonne qu’au lit et encore
Tu ne sais pas rendre les gens heureux
Tu ne sais pas écouter
Tu ne sais pas parler
Tu ne sais pas lire entre les lignes
Tu ne sais pas te souvenir !
Et tu voudrais l’aimer ?
Qu’il t’aime ?
Pauvre conne….

 

darkfay©



tu as craqué

le 03/12/2007 à 21h19

Jeu d’épaule
Je me fraies un passage et échange les rôles
Pourras tu me regarder sans craquer ?
Imiter l’extase pour mieux rire de ton regard mauvais
Pauvre homme amoureux d’un corps séducteur
Déhanché savamment exécuté et sourire railleur
Les cheveux se balancent, crinière majestueuse
Effleure mes courbes comme si elle en était amoureuse
Fasciné tu suis mes doigts
Ils dessinent des runes sur mon ventre
Les imagines-tu sur toi ?
Les imagines-tu en mon antre ?
J’ondule et tu recules
Ce sont des vagues de désir qui se déchaînent
Encore une fois et je t’accule
Oui, je sais…je suis malsaine
Avoue que tu aimes ça
Que tu aimes tout ce noir que tu devines en moi
Relever le visage comme pour l’offrir au ciel
Ou comme pour le narguer, qui sait
Cambré, pointé, arabesque, laisser entrevoir la dentelle
La sueur perle entre mes seins, aimes tu son goût musqué ?
Assis, couché et surtout ne bouge pas
Gentil petit qui n’obéit qu’à moi
Et reste de marbre même quand les sens le font chavirer
Même quand mes talons aiguilles encadrent ton visage
Que mon jupon vient le caresser
Et que tes mains enragent
Non, ne bouge pas, surtout pas
Ne me touche pas, regarde moi
Regarde moi partir sans même un dernier sourire
Dans ton crâne ton sang bat encore
Il n’arrive cependant pas à effacer mon rire
Mon rire, oui, puisque ce n’est pas toi le plus fort…

 

darkfay©





?

le 19/11/2007 à 20h16

Et si, et si jamais, un homme, un fou

Se proposait, un jour d’être mon époux ?

Et si, poussons plus loin

Et si, n’ayons peur de rien

Et si je l’aimais ?

Qu’est ce que je lui répondrai ?

Déjà, les mots qu’il me dit

Les projets qu’il fait

Sans vraiment me demander mon avis

Puisqu’après tout je ne dois pas y participer

Des projets qui cependant

Sans moi, sans ce nous n’aurait plus de sens

Déjà ces projets, disais je donc a l’instant

Me paralysent d’angoisse, un effroi si intense

Que j’en perds mes mots, mais enfin

J’avoue que le résultat ne serait pas vilain

Oui, seulement et ma liberté ?

Oui, cependant et ma personnalité ?

Je sais, je sais bien sur la réponse à tout ça

J’aurais bien changé et d’ici la

Je n’aurais plus besoin de jouer au mec

Et niveau confiance en soi j’srai impec

Mais que répondre quand il me dit qu’il m’aime…de tout son cœur

Quand il me montre un trop grand attachement et que cela me fait peur

Comment ne pas faire de gaffe si forte qu’on en tremble ?

Car chaque fois qu’on parle de futur a deux devant quelqu’un

Je précise que de toute manière d’ici la, on s’ra peut être plus ensemble

Et si jamais ça ne partait pas cette peur du couple ? Et si ça arrivait demain 

Si je ne voyais pas passer les années et que je me retrouvais dans cette position délicate

De la femme qui n’ose pas dire non, par peur de le perdre, d’être ingrate

De la confiance qu’il vous offre, et si jamais je le disais quand même ?

Et si un jour j’en venais à ne plus savoir dire « je t’aime » ?

Pourquoi je peux pas vivre sans aimer ? Pourquoi pourtant j’ai encore peur de me faire voler ?

 

 

 

 





pedophile....

le 08/10/2007 à 20h30
faites circuler ca, c'est important
cet homme est un pedophile, apres des années de recherche pendant lesquelles il a mit sur le net les photos d'enfants dont il a abusé sexuellement on a enfin reussi a avoir son visage
je n'espere pas que la police le retrouve et le foute en tole
je prefererai que quelqu'un venge ces enfants qui n'ont rien demandé
si un jour je croise un pedophile en sachant qu'il l'est, je ne le tuerai pas....je ferai pire
faites circuler cette photo, que les gens sachent, qu'ils voient et qu'on le retrouve!!!

mascarade

le 21/08/2007 à 09h59

Des dizaines de sourires
Des photos qui veulent montrer la joie
A en oublier qu’on peut souffrir
Mais le soir, seules, toi comme moi
On sait très bien que tout n’est qu’illusion
Les rires sont stridents
Et les sourires brouillons
Dis, tu crois qu’on est un jour assez grand ?
Et pourtant, pourtant on voudrait y croire
Croire qu’il suffit de vouloir vivre
Mais, il y a toujours l’envers du miroir
Le prix et le code barre sur le livre
On a beau se trouver belle quand on sourit
Notre cœur n’en est pas moins pourri
On a beau se bercer d’histoires multiples et variées
Au final, il faut pouvoir se les payer
Pardon de me haïr, encore et toujours
Pardon de ne pas aimer ce que je fais tous les jours
Je suis moi et ça ne me suffit pas
Elles sont elles, et je ne comprends pas
Comment peut on jouer cette mascarade, la cautionner
On a beau sourire, pour vivre, il faut toujours pleurer…



Darfkay©

need time

le 07/08/2007 à 21h14
Un nom
Son mot, un seul
J’aurais aimé pouvoir te demander pardon
J’aurais aimé que l’on soit moins seuls
J’ai des souvenirs teintés d’ivresse
Qui aujourd’hui se noient dans ma tristesse
J’ai des souvenirs beaucoup trop froids
Et la nausée qui monte en larmes
J’aurais aimé qu’entre toi et moi
Ce soit plus qu’une course aux armes
Mais il est trop tard vois tu
J’ai toujours cru qu’une occasion
N’importe laquelle, provoquerai une entrevue
Mais j’ai perdu mon temps en villes illusions
Le temps, ce temps que je n’ai plus
Je le pleure, amour perdu
Car si j’avas compris alors
Cet amour que l’on n’a pas scintillerait plus fort
Je me serai crue plus forte
Je ne pensais pas un jour
M’écrouler contre ta porte
Et pourtant me voila, criant comme un sourd
Je n’ai plus de mot pour me réconforter
Plus rien qui pourrait me réparer
Seul le temps, lui qui m’a brisé
Pourrait me permettre, peut être, de cicatriser



Juste besoin que ça sorte

Darkfay©

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